communiqué de presse n°29, (08/05/2000)
Echos...
L'équipe brésilienne, toujours coachée par M. Fonseca, se constitue actuellement. Rodrigo Pessoa, présent à La Baule comme chef d'équipe, est certain de partir à Sydney soit avec Lianos qu'il sortira à Lucerne, soit avec Baloubet du Rouet qui courra Aix-la-Chapelle. Johannpeter sera le second pilier de l'équipe. Reste maintenant à choisir entre Teixera, Miranda Neto (Aspen), Azevedo père (Ralph XII)-tous deux présents à la Baule - . Ces trois derniers cavaliers courront Rome et Modène et la sélection définitive se fera à Aix-la- Chapelle.
Règlement. Gêné par un chien en liberté sur le terrain hier, Eric Navet aurait dû, selon le règlement que nous rapporte Jean-Lou Caplain, président du jury de l'Officiel de France, " lever la main pour signaler la gêne. Nous aurions alors sonné, arrêté le chrono, jusqu'à ce que l'incident soit résolu. C'est au cavalier de juger s'il préfère continuer avec un chien aux trousses ou s'arrêter au beau milieu d'une épreuve, ce qui n'est pas non plus facile à gérer. "
L'Espagne : au moins comme à
Atlanta
La longue liste espagnole a commencé à fondre (comme neige) au soleil de l'Andalousie,
sur le Circuito del Sol, en février et mars derniers. Ils ne sont plus que sept et à
priori ceux qui tiennent le mieux la corde sont les quatre Baulois : Ricardo Jurado,
Rutherford Latham -qui avait réalisé un superbe championnat d'Europe, 11e l'année
dernière à Hickstead -, Cayetano Martinez de Ijuro et Fernando Sarasola. Alejandro
Jorda, le coach sang et or, testera toutefois ses trois autres gaillards - Alfonso Arngo,
Pilar Cordon et Fernando Vialon - sur l'autre circuit ibérique (Lisbonne, Madrid et
Barcelone), à l'issue duquel il désignera ses quatre cavaliers olympiques qui se
retrouveront au CSIO de Gijon (-- juillet). L'objectif olympique de Jorda ne manque pas
d'ambition
tout en restant raisonnable : " Nous serions déjà très heureux si
nous pouvions faire aussi bien qu'à Atlanta où nous étions 5e. A Barcelone, nous avions
fini 4e, mais là, nous étions à la maison. "
Confusion
Le changement de cavalier au sein de l'équipe de France (Robert à la place de
Navet) avait entraîné hier suspicion et discussions au sein des autres équipes. Le
règlement obligeant désormais les fédérations à n'engager que quatre cavaliers, sans
remplaçant donc, les concurrents étrangers ne comprenaient pas pourquoi la France,
disposant de treize individuels, avait profité de cet avantage pour procéder à un tel
changement. Tout est rentré dans l'ordre, ce " non-événement " était dû à
une carence de communication ont expliqué les juges Jean-Lou Caplain et Francis
Michielsen qui avaient reçu en temps, c'est-à-dire avant le début de la première
épreuve du CSIO, la bonne composition de l'équipe française qui s'alignera cet
après-midi au départ de la Coupe des Nations CCF. Cette mise à jour de dernière minute
n'avait tout simplement pas été répercutée sur les master-lists transmise à la presse
et tout le monde n'a appris cette permutation que par le communiqué de presse initié par
Marcel Rozier hier midi.
Olivier Guillon et Bamboula du Thot remportent brillamment le Derby de la Région des Pays de la Loire en signant le seul parcours sans-faute en 162'32 devant Eric Navet et Alligator Fontaine, quatre points en 144'81. Il faut dire que ce couple s'était rendu maître du Derby d'Aix-la-Chapelle l'année passée et que le jeune Français partait en dernière position. La rigueur stylistique du parcours a encore ajouté à la performance exécutée dans un temps relativement rapide. Observant les autres cavaliers depuis la tribune il avait bien calculé son programme : " Je tente le sans-faute, mais il ne va pas falloir que je traîne trop, un quatre points est vite arrivé ".
Le Grand Prix Sanders des chevaux de 7 ans a été remporté par Querido van't Horcke, un hongre BWP par Major de la Cour monté par le belge Ludo Phillipaerts. Chez les français on aura remarqué le gris Quarts Musik (Gilles de Balanda, 5è), hongre par Heartbreaker qui appartient au père de Fabrice Dumartin, Aimé. On a aussi aimé Luc (8è), un hongre par Libéro qui a le galop et le geste à l'obstacle de son célèbre père, sous la selle de Michel Robert.